mardi 22 novembre 2011

A Modern Partisan - Un partisan d'aujourd'hui


A Modern Partisan - Un partisan d'aujourd'hui



(En français ci-dessous)

During World War II, the Belarusian Soviet Republic was the scene of intense partisan warfare. After the war, it was thus celebrated by Soviet propaganda as the Partisan Republic. To this date, this myth survives and memorials in every single village celebrate the feats of the partisans. In today's Belarus, under president Alyaksandar Lukashenka's authoritarian regime, opposition groups are true to this heritage. Indeed, illegality is often the only way to keep on fighting. One of those modern partisans is the human right defender Alies Byalyatski. He is now on trial and facing three to seven years in jail.

mardi 8 novembre 2011

Not to be cattle - Ne pas être du bétail

(En français plus bas)

Not to be cattle
Syarhey Mihalok

Belarusian rock'n roll has two pillars: Lyavon Volski and Syarhey Mihalok. The former is mostly known as the ex-singer and writer of the group N.R.M (Незалежная Рэспубліка Мроя – Independent Republic of Dream) whereas the latter has been leading the Ляпіс Трубяцкой (Lyapis Trubyatskoy) for more than 20 years. If Volski is more reserved in his critique of Alyaksandar Lukashenka's authoritarian regime, Mihalok explicitly denounced what is happening during recent interviews.

jeudi 24 février 2011

Tu seras un homme, mon fils

Carte de voeux bélarussienne pour la 'Fête des défenseurs de la patrie'. Le côté militariste est très clair, tout comme l'identification au passé soviétique.
Le 23 février est un peu considéré comme la fête des hommes dans l'espace post-soviétique. Si les femmes ont la Journée internationale de la femme le 8 mars, les hommes ont le Jour du défenseur de la patrie. Cette fête soviétique a survécu à la chute de l'URSS, officiellement ou officieusement, selon les pays. Elle incarne l'héritage militariste légué par l'empire communiste. Aujourd'hui encore, beaucoup de gens considèrent que pour être un homme, il faut avoir fait son service militaire.

mercredi 16 février 2011

Cauchemar bélarussien


Elle ne s'était jamais douté que son choix pourrait avoir des conséquences aussi graves pour sa famille. Après la chute de l'Union Soviétique, Sabira Atakichyeva a demandé la nationalité russe avant de quitter la Lettonie pour s'établir au Bélarus en 1995. Vu les commodités réservées aux citoyens russes là-bas, elle et sa famille n'ont jamais cherché à se faire naturaliser. Maintenant, son fils Ivan Gaponov, 22 ans, se retrouve otage des mauvaises relations bélarusso-russes. Il risque entre 3 et 8 ans de prison.

vendredi 4 février 2011

Trente et un

Le logo de Stratégie-31
Trente et un, c'est une date qui survient sept fois par an. Trente et un, c'est le numéro de l'article de la Constitution russe qui défend le droit au rassemblement. Trente et un, c'est le chiffre qui est repris par l'opposition russe pour réclamer le droit de manifester. Depuis 2008, tous les trente et un de l'année, des activistes à Moscou et dans les régions se retrouvent pour réclamer la liberté d'assemblée. C'est que depuis le début des années Poutine, les autorités autorisent rarement les rassemblements de l'opposition.

jeudi 20 janvier 2011

La victoire de Lukashenka (?)

"Ouf!" semble-t-il se dire...

Malgré l'ampleur de la mobilisation contre son régime et l'émoi causé dans le monde par les images de répression, Loukachenka a bel et bien gagné ses élections. Il ne les a pas gagnées dans les urnes, comme en font foi plusieurs sondages indépendants et les résultats de bureaux où les votes ont été comptés, mais il les a gagnées tout de même. L'objectif d'un dictateur est de rester au pouvoir. C'est chose faite.

lundi 20 décembre 2010

« Seul le cercueil corrige le bossu »

Ce proverbe bélarussien résume bien la tragique situation du Bélarus. L'autoritaire Alexander Loukachenka reste au pouvoir et les changements politiques demeurent illusoires tant qu'il sera toujours en poste. Malgré les promesses et les efforts, il semble qu'un autocrate ne peut devenir un démocrate. Les progrès observés lors de la campagne présidentielle sont restés modestes et se sont révélés être de la poudre aux yeux dès le début du processus électoral. Finalement, le régime reste fidèle à lui-même: les résultats ont été falsifiés, les activistes de l'opposition arrêtés et la manifestation, violemment écrasée.